L'avenir nous dira si la rubrique aura une suite, mais il était grand temps que quelqu'un ose aborder une vérité dérangeante, quitte à ébranler les certitudes de certains. Aujourd'hui 1er mai, ou comment une innocente réflexion à connotation urologique (?!) s'en va briser les fondations d'un mythe NERD, et par la même occasion mettre à mal l'une des rares figures masculines dramatiquement émoustillantes qu'ait connu la Science-Fiction (et les demoiselles nourries aux exploits héroïques d'un bel inconnu venant du futur).
Non content d'avoir réalisé le meilleur film d'horreur de poissons volants carnassiers du 7ème Art (Piranha II: les tueurs volants), James Cameron est également le réalisateur d'un des plus brillants films (et désormais saga) abordant le thème de l'intelligence artificielle et de la menace robotique. Il n'empêche, ces deux premiers succès cachent malheureusement une réalité bien plus sombre. Premier acte : combien d'entre nous, sinistres bougres, ont dû ronger leur frein et bailler devant les ébats copulatoires de Kyle Reese et Sarah Connors ? Combien ont prié l'arrivée du cyborg autrichien pour mettre un terme à ce navrant clip érotique ? Réponse : la sauvegarde de l'humanité est à ce prix, mon bon docteur.
En dépit de ses errements « cul-cul la praline » quasi-systématiques dès qu'il s'agit de mettre en scène un couple amoureux (avec en point d'orgue rappelons-nous la fameuse scène orgasmique de Titanic dite « de la vitre embuée »), rares sont les personnes qui peuvent mettre en doute le perfectionnisme et le souci du détail d'un James Cameron. Or, que les amateurs de détails scabreux me remercient, car si l'exigence du cinéaste étasunien n'est plus à prouver, celle du préposé docteur non plus.
