Compagnon de route des cousins Golan et Globus depuis la décennie 70's avec Lupo B'New York (1976) jusqu'au plus récent Salsa (1988) produit sous le sceau de la sacrosainte Cannon, Boaz Davidson signa au début des années 90 deux films post-apocalyptiques connus des seuls initiés : American Cyborg: Steel Warrior en 1993, et deux ans plus tard, Lunarcop avec Michael Paré.Relecture à peine voilée de la précédente production Golan et Globus, à savoir Cyborg (1989) avec Jean-Claude Van Damme, ledit American Cyborg, au titre de dernière production des studios Cannon, pouvait compter en premier lieu sur les services d'un jeune acteur prometteur (NDLR : de trente-deux ans tout de même) dénommé Joe Lara, afin de pallier l'absence remarquée des Muscles from Brussels partis vers d'autres horizons plus lucratifs [1]. A charge dès lors pour l'interprète du téléfilm Tarzan à Manhattan de faire oublier aux amateurs de pirouettes pugilistes les performances de JCVD. Or c'était sans compter sur un scénario en béton en armé avec son quota de punks dégénérés, de vils mutants, et d'un méchant moustachu...
2020, après la guerre nucléaire qui dévasta la planète dix-sept ans plus tôt, un espoir renait en la personne de Mary (Nicole Hansen). Parmi cette population survivante et stérile dominée par les machines, la jeune femme incarne l'avenir de l'humanité en devenant la mère du premier enfant sain depuis l'apocalypse. Désormais en danger, Mary doit fuir au plus vite la cité. Pourchassée par un tueur cybernétique (John Saint Ryan), elle fait la rencontre du dénommé Austin (Joe Lara) ...




