Parmi les bonnes recettes que tout bon producteur ou réalisateur se doit d'utiliser pour fructifier à moindre frais un succès, la suite ou assimilé [1] a toujours eu pour des raisons évidentes de facilité/rentabilité la primeur des comptables du 7ème art. Mais lorsque vous n'êtes pas le géniteur du long métrage, et déveine supplémentaire, la providence ou votre porte-monnaie n'a pu vous faire obtenir les droits du dit succès, les possibilités restantes sont désormais assez minces si l'envie vous poussent encore à reprendre à votre compte (et à moindre frais) cette réussite passée… à moins de s'allouer les services de l'ancien casting, et de leur proposer, ni plus ni moins, une version alternative du précédent film [2].
Intitulé à sa sortie dans les salles hexagonales, Les frénétiques, le film de David Winters convie, on l'aura compris, pour le meilleur et surtout pour le pire, pour la troisième fois le duo Joe Spinell et Caroline Munro. Les amateurs de Maniac de William Lustig apprécieront la démarche opportuniste de Winters et de son producteur Judd Hamilton. Mais n'allons pas trop vite.
Intitulé à sa sortie dans les salles hexagonales, Les frénétiques, le film de David Winters convie, on l'aura compris, pour le meilleur et surtout pour le pire, pour la troisième fois le duo Joe Spinell et Caroline Munro. Les amateurs de Maniac de William Lustig apprécieront la démarche opportuniste de Winters et de son producteur Judd Hamilton. Mais n'allons pas trop vite.
