Baptisé en France sous le mystérieux nom d'Operation Re Mida, Lucky, el intrépido [1] s'inscrit comme un cas d'école dans la bouillonnante filmographie du madrilène Jesús Franco. Considérée par son réalisateur comme l'un de ses films préférés, cette production italo-espagnole ne trouva pas son public à l'époque de son exploitation. Mal distribué, mal compris, Lucky fut rangé rapidement comme un produit inadapté appartenant, bon an mal an, à la catégorie Europsy. Une grave erreur d'appréciation tant celui-ci relevait, dans le sillage du Cartes sur table mis en scène par Franco l'année précédente avec Eddie Constantine, de la parodie. Mais pas seulement. Expliquant sans aucun doute l'embarras de ses commanditaires, Lucky, non content de jouer avec les codes du film d'espionnage, empruntait directement à la bande-dessinée son langage narratif. Un film hybride à classer entre La dixième victime d'Elio Petri et Danger Diabolik de Mario Bava.
Lors d'une fête costumée, une femme déguisée en Cléopâtre (Teresa Gimpera) est poursuivie par des meurtriers. Sa mission est de conduire l'agent Lucky Mulligan (Ray Danton) à New York, où se trouve la loge secrète Archangel. Les membres le chargent d'enquêter sur l'apparition de faux dollars qui inondent les marchés du monde entier. A Rome, au « marché aux espions », Lucky accompagné de Michele (Dante Posani) apprend que l'usine où est fabriqué le papier est située en Albanie...
Lors d'une fête costumée, une femme déguisée en Cléopâtre (Teresa Gimpera) est poursuivie par des meurtriers. Sa mission est de conduire l'agent Lucky Mulligan (Ray Danton) à New York, où se trouve la loge secrète Archangel. Les membres le chargent d'enquêter sur l'apparition de faux dollars qui inondent les marchés du monde entier. A Rome, au « marché aux espions », Lucky accompagné de Michele (Dante Posani) apprend que l'usine où est fabriqué le papier est située en Albanie...

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