Dernier volet de la trilogie initiée deux ans plus tôt avec Le Mort-vivant (1972), Black Christmas de Bob Clark, à l'instar des mésaventures post-mortem du jeune soldat Andy Brooks, a gagné au fil des années un statut culte mérité. Dont acte. D'un scénario original inspiré par la légende urbaine étasunienne "The Babysitter and the Man Upstairs" [1], ou l'histoire d'une jeune femme qui reçoit plusieurs coups de téléphone d'un maniaque caché à l'étage, le long métrage eut droit, comme tant d'autres, en guise d'hommage raté à un remake en 2006. Mais n'allons pas trop vite.
Vacances de Noël, dans une résidence étudiante de filles, un inconnu rentre par effraction dans le grenier de la maison, tandis que les pensionnaires organisent une fête. Lors de la soirée, les filles reçoivent plusieurs appels téléphoniques anonymes de la part d'un homme qui les provoquent en tenant des propos obscènes. Nullement impressionnée par ce harcèlement, Barb (Margot Kidder) provoque l'inconnu contre l'avis de son amie Jess (Olivia Hussey). Alors qu'elle devait rejoindre sa famille, Clare (Lynne Griffin) disparait mystérieusement, tandis que le corps d'une adolescente est retrouvé non loin de là par la police...
Vacances de Noël, dans une résidence étudiante de filles, un inconnu rentre par effraction dans le grenier de la maison, tandis que les pensionnaires organisent une fête. Lors de la soirée, les filles reçoivent plusieurs appels téléphoniques anonymes de la part d'un homme qui les provoquent en tenant des propos obscènes. Nullement impressionnée par ce harcèlement, Barb (Margot Kidder) provoque l'inconnu contre l'avis de son amie Jess (Olivia Hussey). Alors qu'elle devait rejoindre sa famille, Clare (Lynne Griffin) disparait mystérieusement, tandis que le corps d'une adolescente est retrouvé non loin de là par la police...

